La femme fatale hante les films noirs, et mène souvent le héros à sa perte. En voici une pour Murder Inc.
Les Geishas font partie des figures traditionnelles Japonaises qui peuplent le quartier des Yakuzas. Contrairement aux idées reçues, les Geishas ne sont pas des prostituées, mais des femmes cultivées et raffinées, qui ont dédié leur vie à la pratique des arts traditionnels. Ce sont plutôt des "hôtesses", qui ont pour mission de divertir leur client. L'apprentissage pour devenir Geisha est long et fastidieux et commence généralement à l'adolescence : les Maiko (apprenties Geisha) apprennent l'art de la conversation, la musique, le chant, la danse ou encore la composition florale.
"Fuck! Don't you understand, your future is metal" (Tetsuo)
Dans le monde de R.A.G.E.,certains individus s'implantent des morceaux de métal dans le corps ou s'adonnent à la manipulation génétique, dans le but d'améliorer et de transformer l'espèce humaine.
Cette illustration est largement inspiré par le film Tetsuo (Shinya Tsukamoto, 1988), précurseur japonais du Cyber Punk au cinéma. Ce film suit la transformation et le cauchemars d'un japonais de la classe moyenne, qui se retrouve poursuivi par un inconnu, le Fétichiste, nihiliste et adepte de l'automutilation. L'homme va se retrouver contaminer par le Fétichiste, et voir son corps muter, se transformer en un amas de chair et de métal. En un sens, c'est une métaphore du malaise du monde moderne, où la mutation et la dispartition du corps restent le seul moyen d'acceptation possible, tandis que la pulsion de vie ne peut être ressentie que par la souffrance et la mutilation.
Expressioniste et ultra-violent, ce film radical peut dérouter. Tourné en 16 mm et en noir et blanc, Tetsuo s'inspire beaucoup de Eraserhead (David Lynch, 1977) pour le coté industriel et barré. Autre particularité : Tetsuo s'apparente quasiment à un film muet, tant les dialogues sont rares. Les expressions exagérées des acteurs renvoient d'ailleurs au cinéma muet, et plus particulièrement à Metropolis (Fritz Lang, 1927), les mimiques du Fétichiste évoquant celles de l'androïde Maria.







